Adieu

Bous somme le lundi 25 juin, depuis hier, je suis célibataire, à mon grand regret et désespoir. Ce blog est né avec un changement, il meurt avec un autre changement que je n'avais pas prévu. Je ne sais pas quoi faire, ni que penser, toujours est-il que c'est fini, que c'est comme ça, si vous ne comprennez pas je m'en fou, plus rien ne m'importe. Je suis amoureux, encore, on ne peux cesser d'aimer quelqu'un du jour au lendemin.
Mon coeur vient d'exploser au fond de moi, j'ai revu 3 mois de ma vie partir en pleurs et en cries d'effroi. Je ne pensais pas que sa puisse nous arriver, mais après tout tu l'as décidé ainsi, je respecte ton choix, je t'ai blessé, à ton tour de me blesser, mais même si sa me paraït normal, aujourd'hui, de nous deux, c'est moi qui souffre le plus.
Ne sois pas fier de ce que tu as fait, comme je ne suis pas fier de ce que j'ai fait. On fait tous des erreurs, la mienne est impardonnable, mais la tienne est douloureuse à vivre autant que la mienne.
Excuse moi, Je t'aime toujours, je suis encore là, et un vase cassé vaut toujours le coup d'être recollé, même si c'est plus fragile. On en a la force et le courage, enfin, je croyais, mais je m'pperçois que je suis seul à penser comme ça...

Ce blog est mort, tout comme moi

Adieu
# Posté le dimanche 24 juin 2007 19:54

une autre chance?

une autre chance?
Une autre chance s'offre peut être à nous...
On verra, même si tu sais ce que je pense moi...
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# Posté le mardi 26 juin 2007 07:54

Fin

Cette chance n'était qu'un faux espoir de plus...
C'est bel et bien fini...
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# Posté le mercredi 27 juin 2007 13:51

Parce sue choquer c'est aimer...

Parce sue choquer c'est aimer...
Des Larmes De Merveilles


Je me balade dans le cimetière. Je tourne et me retourne au milieu des allées. Il fait noir, on est la nuit. Je me dirige vers un caveaux plus beau que les autres. Une petite fille est assise dessus. Elle pleur, elle s'appelle Marie Lyd, c'est écrit sur le caveaux. Elle a seulement douze ans, mais parrait avoir mon âge. Elle est morte il y a pas mal de temps, en 1875. Je l'entend et la vois sangloter, mais soudain elle leve la tête et me regarda.
Je me réveille en sursaut...


Il est sept heures et demi. Alice est encore en retard, comme chaque jours, c'est ma meilleur amie. Je me présente, je m'appelle Justine. J'ai dix-sept ans, ainsi qu'Alice. On est née le même jours, à douze heures d'intervalles. C'est moi la plus jeune. Aujourd'hui il ne faut pas qu'elle arrive en retard, on a un contrôle en math (encore), et notre prof est un pince sans rire. Aussi elle doit me rendre mon CD de musique, surtout que j'y tiens à celui que je lui ai prété. C'est du AqME, du rock Français comme rarement on en trouve d'aussi bon, et c'est aussi ce qui m'a fait entrer dans le rock. Enfin bref, elle est en retard, je me demande si elle sera à l'heure, au moins cette fois ci. La sonnerie du bahut retentie, la voilà qui arrive en courant, on est juste à l'heure en cours.
Elle me raconte son rêve étrange de la nuit dernière. C'est vrai qu'il l'est, même moi qui écrit toujours des histoires, des plus sages aux plus folles, je n'aurais pas imaginé un truc comme ça. La journée passe, comme une journée habituelle. Il est dix-huit heures, on rentre chez nous, chacunes de son côté.

Je me balade dans le cimetière, Je tourne et me retourne au milieu des allées. Il fait toujours noir, mais machinalement, je me dirige vers un caveaux, celui de Marie. Elle est toujours là, elle pleur encore. Elle me regarde, dans les yeux, je l'admir. Elle a un corps dévoloppé pour une fille de douze ans, j'ai l'impression d'avoir presque un mirroir devant moi, mais qui me représente nue. Ces larmes brillent à la lueur de la lune, j'en voit une couler le long de son visage, puis tomber sur sa poitrine, et enfin descendre jusque son sexe. Toutes les larmes semblent suivrent le même chemin. Elle se lève, et se dirige vers moi. Je ne bouge pas, je semble incapable de bouger. Elle est là, à quelques centimetres de moi, je commence à sentir sa repiration froide. Elle se rapproche encore, je sens ses seins sur les miens. Elle se mets sur la pointe des pieds, et m'embrasse.
Je me réveille en sursaut...


Alice est arrivée en retard aujourd'hui, du coup elle a encore été collé. On est en art plastique. Elle me raconte encore son rêve, mais cette fois ci il est plus long, en bizzarement, j'ai fait le même rêve. Enfin, presque, moi je ne faisait pas parti de la scène, mais je voyais la scène de dehors, je parlait mais personne ne pouvait m'entendre. Le soir même, pour savoir ce que sa cache, nous allons au cimetière, car il se trouve que c'est le même que celui de notre rêve.
On entre, il fait noir, mais on a nos lampes. On cherche le caveaux, mais en vain, jusqu'à ce qu'Alice s'imobilisa, et me montra du regard, un caveaux qu'on n'avait pas encore vu. C'est celui là. On resta bien dix minutes à le regarder. Quand j'ai tourné mon regard pour voir Alice, elle était blanche, et pleine de sueur. Je l'ai prise par la main, on est rentré chez nous.

Je me balade dans le cimetière, il fait noir, on est la nuit. Je tourne et me retourne aux travers des caveaux. Celui de Marie n'est pas là. À la place il y a une nouvelle allée que je ne connais pas, je la traverse. Elle est plein de rosiers rouge. Une légère musique plutôt féérique se laisse entendre. Je ferme les yeux, me laisse tomber en arrière, et me retrouve sur le dos d'un oiseau. Celui ci me pose sur un cerisier, mais il perd ces fleurs, alors que nous sommes en automne. Mes cinq sens se décuplent, je me sens bien, il fait chaud, j'enlève mes vêtements, et me retrouve en culotte, et en maillot légé. Je ferme les yeux, et sens le sol bouger. Je les ouvre, me voilà sur un nénuphare, sur un lac. Le ciel est remplis d'étoile, c'est magnifique. Je me sens bien, j'ai la tête vide, ne pense plus à rien, je profite. J'aimerais que ce moment dure le plus longtemps possible.
Mais soudain tout devint noir. Me voici à l'entré de l'allée nouvelle. J'avance, et vois tous les cerisers morts, n'y a plus d'animaux, et la douce musique laisse place à des sons étranges. Le temps se couvre, et des mains géantes sortent des nuages. Au bout des doihts, il y a des ficelles, avec à leurs extrémitées, des petites filles. C'est Marie, je la reconnais. Elles lèvent la tête, et marchent machinalement, comme une troupe en guerre. Elles s'arrètent, et les mains disparraisent. Les clous rouillés et les ficelles rentrent dans les mains et les pieds des filles, mais ne laisses aucune traces visibles. Les petites filles s'enfoncent dans le sol à une vitesse folle, et disparaissent. L'orage éclate, et j'entand des cris, mais la pluie m'empèche de voir ce qu'il se passe. Sans prévenir, Marie coure devant moi, et tombe au pieds d'un grand arbre. Deux hommes la suivent. Elle hurle, alors que eux, rient. Le premier lui attrapa les bras pour l'empecher de bouger. Le deuxième, lui arracha les vêtements. Elle était devant moi, nue, emprisonnée par ces deux ordures. Celui qui a arraché ses vêtement, lui pris fermement les cuisses, avant de la violer, et de la souiller de son essence. J'essaye de hurler mais aucun sons ne sort, j'essaye d'aller la sauver, mais je ne peux plus bouger. Je ferme les yeux.
Tout devient silencieux, je suis à l'entré du cimetière, toujours en maillot et en culotte. Je marche machinalement vers le caveaux de Marie. Elle est là, assise, à pleurer, je l'admir. Elle lève la tête, me regarde, puis se dirige vers moi. Sans savoir pourquoi, quand elle s'est fort rapprochée de moi, j'ai enlevé mon maillot. Me voilà torse nue. Elle m'ebrassa le seins droit. Puis s'arréta. Elle se baissa, et enleva ma culotte. Me voilà nue, comme Marie. Elle s'éternisa sur mon sexe qu'elle embrassa. Je crois que jamais je ne ressenti autant de plaisir. Elle m'agripa les fesses, et nous entraina dans une chute sans fin, ou presque, elle se fini dans son caveaux, où nous faisons l'amour. Tout ce qu'elle me faisait, je lui faisait. Elle prend une pierre tranchante, et se coupe l'avant bras, puis coupe le mien. On mélange nos sangs, nos sens, on ne forme plus qu'un seul être.
Je me réveille en sursaut, et sans que mon lit est mouillé. Je regarde, j'ai eu un orgasme...


Aujourd'hui, Alice n'était pas en cours, ce qui étonna Justine. Le soir, celle ci courut chez Alice, mais quand la mère de cette dernière ouvrit la porte, en larme, Justine compris qu'Alice n'était plus de ce monde. Justine courut aussi vite que ses jambes le pouvait. Il faisait noir. Elle manqua de tomber plusieurs fois. Quand elle tomba vraiment, sa robe s'arracha. Pour ne plus être encombrée, elle l'enleva, et se retrouva en maillot et en culotte. Quand elle arriva dans le cimetière, Marie se tenait là, debout, devant elle. Nue, elle demanda à Justine de se mettre nue aussi, ce qu'elle fit, puis elle l'emena à son caveaux. Alice était là, pourtant morte. Alice et Marie prirent chacune une main de Justine, et firent l'amour toutes les trois ensembles, avant d'entrer dans le caveaux, et de voir écrit sur celui ci la date d'aujourd'hui, avec les nom d'Alice et de Justine...
# Posté le vendredi 29 juin 2007 09:17

un nouveau chapitre

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# Posté le lundi 02 juillet 2007 07:33